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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:19
il y a 13 ans aujourd'hui je la voyais pour la dernière fois.........Une maman quelque soit ce qu'il se passe reste une maman.......Si j'avais su que le jour de mes 25 ans je devais te dire au revoir..........Si on savait les choses avant qu'elles n'arrivent tout serait différent mais en même temps nous ne pourrions vivre pleinement les instants.
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 05:36

Il y a dans la vie de chacun des dates, des passages qui vous font prendre un tournant décisif. Pour moi c’est souvent à cette période, en général aux mêmes dates précises. Alors, croire aux hasard, pas si simple.

Tout à une fin. La vie mérite d’être vécue et non subite. Le bonheur est donné à tout le monde, chacun doit le saisir au bon moment au risque de passer à côté. Pour pouvoir y accéder il faut donc se débarrasser de son pain noir. C’est à nous de faire en sorte que le bonheur puisse entrer dans nos vies.

C’est pourquoi, quand on se sent malheureux, mal-aimé il faut arrêter l’hémorragie de la souffrance. Après, cela ne doit pas nécessairement se passer dans la haine, dans la colère. Dans mon cas, c’est après discution que cela c’est produit, dans un commun accord. Alors oui, il n’est pas simple de prendre cette décision, car elle entraîne beaucoup de changements, de difficultés,  puis nous n’effaçons pas de nombreuses années, elles restent là, faisant partie de notre vie, tout comme l’ensemble des évènements tristes ou heureux de la vie qui font ce que nous sommes en temps qu’individus. Pour ma part je tiens à préserver ce que nous avions construit, nos enfants, et que chacun s’épanouissent dans cette nouvelle vie, avec son rôle de départ, un père reste un père tout autant qu’une mère.

Sans haine, sans colère, je pense que tant qu'aucune des parties ne cherche à nuire à l’autre, tout se passe bien. Il est évident que chacun défend sa peau, ces opinions dès qu’une attaque se produit. Et c’est ainsi que tous les accords du départ sont rompus  Et c’est là que la haine vient se nourrir de tout ce qu’il est possible de faire. Et c’est tout le monde qui empathie. C’est vraiment ça que je crains le plus.

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 15:29

Jeune Gonquinal, fille de Tiac Pak Nal, portant le nom de Zira Tika. J’aime chasser, c’est une activité réservée aux hommes de la tribu. Mon grade de fille du Grand chef me donne quelques privilèges. Un jour lors d’une escapade, mon arc à la main, je pénètre le territoire de nos ennemis de toujours, les Kwahmos, qui vont me le faire payer. Cette rencontre entraîne ma fuite vers d’autre contrée. La rencontre avec l’ensemble du peuple chasseur-cueilleur, plus particulièrement avec le tribu Himinoks, leur chef Helonor et leur chamane, Winoma. Je deviens Chumani, avec des prédispositions pour devenir une puissante Wakan, la succession de Winoma. La quête confiée par les esprits.

Ce récit est une pure fiction, n’y voyez aucune ressemblance avec les légendes ou histoire réelle du peuple amérindien. Je me suis juste inspirée et puisée dans mes connaissances et recherches. Les noms des personnages et des tribus ne sont qu’invention de mon humble esprit.

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 11:05

Je vois beaucoup de gens autour de moi qui sont en combat perpétuel avec leur ex conjoint. Comment peut-on s'aimer, et se détester ainsi? Comment peut-on utiliser le pouvoir d'un enfant pour blesser meurtrir l'être anciennement aimé? L'être humain devient d'une méchanceté cruelle envers ses congénère au nom de quoi dans ces cas là. Se servir d'un enfant n'est-il pas une marque de faiblesse, utiliser les sentiments pour son propre intérêt. Un enfant,et plusieurs enfants ont été construit à deux. La fabrication demande un papa et une maman. Un enfant a besoin de ces deux parents pour évoluer, sans l'un sans l'autre comment saura t il affronter la vie? Se servir de l'enfant, de ses pensées de ses ressentis pour se venger de l'autre, donnera un enfants blessé à son tour d'avoir subi. Une blessure qui sortira plus tard avec des dégâts monstrueux pour sa vie!!!!!!!!!!!!!

 

Quand on est capable d'aimer on doit être capable de se désaimer !!!!!!!!!!!!Des enfants sont le fruit d'un amour, et quelque soi ce qu'il se passe UN PERE reste UN PERE, UNE MERE reste UNE MERE,

 

Laissons à chacun son rôle et la possibilité de le faire!!!!!!!!!!!!!!

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 10:34

Le trou de la sécu, alimenté par je ne sais combien d’aides illogiques, voire inappropriées. Beaucoup sont mal utilisées à mon sens. Les cures dont bénéficient certains alors qu’elles ne sont d’aucune utilité pour eux, elles ne sont que bien être, remboursée totalement ou presque.

En France, on travaille sur la notion de solidarité ainsi les cotisants paient pour les non cotisants ce qui permet aux demandeurs d’emplois de bénéficier de quelque chose. Il en va de même pour les immigrés qui arrivent chez nous, et on tous les soins à leurs dispositions, certes dans un sens c’est bien et bon pour nous, si ces personnes arrivent avec maladies et virus quelconque, nous n’en avons pas besoins, mais en restant chez nous ils bénéficient de la couverture sociale.

Après, quand on regarde que le frais d’optique, dentaires et autres comme semelles orthopédiques, qui sont remboursés très faiblement. Alors que si ces soins ne sont pas prodigué c’est l’état e santé général qui en pâti. Demain je ne met plus de lunette, je ne pourrais plus conduire, plus travailler, plus subvenir à mes besoins. Si je ne soigne pas mes dents, c’est mon organisme qui sera parasité, de même pour le podologue si je ne corrige pas une mal formation c’est mon dos qui en souffrira. Il y en a pleins de besoins ainsi inévitable qui sont très mal pris en charge. A côté de ça les antidrépresseurs et autres de la même famille de médicaments, dont on nous prône la dangerosité si utilisé plus de 30 jours –pour certain -sont prescrit et remboursé mais passé ce délais… cherchez l’erreur !! De même pour les prescriptions d’ordre général,- je ne parles pas de pathologie lourde, ou traitement à long terme-, pourquoi ne nous donne t-on pas juste le nombre de comprimés nécessaire à nos bons soins ?

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 03:42

La société est devenue individualiste, où parfois les élans de communauté soulèvent les foules et offrent des moments de convivialité, d’entraide. Ces dons des hommes sont devenus rares, exceptionnels. Hors l’homme fait parti d’une espèce qui ne peut avancer sans l’aide de l’ensemble, c’est sa diversité et le nombre qui fait sa force. Bien sur un homme seul peut survivre dans notre société mais il s’écarte de tout, devient un hermite, voire une personne égrise.

L’ordinateur, les nouvelles technologies qui ne cesse d’évoluer et qui nous poussent à consommer sans limite, font que chacun d’autre nous vivons quasi au jour le jour sans regarder ce qui nous entour aussi bien le monde végétal qu’animal que son propre monde. La plus part évoluent sans se poser de question sur ce qu’ils feront face à tel ou tel problème, subissent les choses sans ne rien faire véritablement pour que ça change. Toutes ces ignorances entrainent des pertes énormes notamment en matière de réactivités face aux pouvoirs politiques, ce qui les arrange bien car comment manifester notre mécontentement quand nous ne sommes que quelques un à revendiquer ?

Dans le passé, lors des grandes manifestations-je pense à mai 68 par exemple-, c’est l’union qui a fait la force. Aujourd’hui, il semblerait que tout ce qui se passe est devenu une fatalité pour le peuple résigné. Chacun ne se préoccupe plus des volontés public. Si demain, l’éducation, l’enseignement de nos enfants n’est plus assuré de façon propice à leur développement, si demain nous n’avons plus les moyens de subvenir à nos besoins car nous aurons tout donné sous forme d’impôts - j’exagère un peu mais entre le prix du gasoil et de la nourriture qui ne cessent de grimper-, mais qu’adviendrait il de nous ?

Demain travailler jusqu’à 67 ans, mais dans quel état physique serons nous, quand on voit pour la plupart qu’à cet âge arrivent les maladies, les pathologies diverses. Autrefois nos aïeux  qui aujourd’hui vivent vieux –parfois dans des états déplorables, mais ça c’est autre chose- se protégeaient lors des travaux pénibles de leurs vies, ils n’étaient pas au contact permanant avec tant de produit nocif. Ils ont connu la pollution des usines, auquel est venu au fil du temps s’ajouter une pollution auditive, une pollution de l’espace avec des milliers de satellites et une pollution dû à des déchets que nous ne savons que faire, provoqués par la consommation. Nous prenons exemple sur nos anciens qui utilisaient à bon escient leur détritus. IL a fallu de nombreuses années pour comprendre qu’ils n’avaient pas tord. La vie était pénible mais ils profitaient de tous les moments pour partager entre eux, ils bougeaient plus que nous, s’alimentaient de façon moins riche que nous.

De nos jours les mauvaises habitudes de déplacement nous conduisent à une société oisive où l’obésité se développe. Nous sommes devenu dépendant de tout moyens de transport, et ne marchons quasiment plus et mangeons plus !!!!Tout est bon pour nous donner de bonnes excuses de ne pas prendre nos pieds plutôt que notre véhicule. Le mauvais temps, le manque de temps, dans ce monde qui sans cesse court après le temps et exige la rapidité, le joignable tout le temps n’importe où. Tout ce que l’évolution des choses nous donne nous rend dépendant.  Nous devenons dépendant des machines en générales et il nous manque tout ce que le contact humain nous offre, la chaleur, le cœur, l’émotion, la convivialité et devenons individualiste et mal dans nos âmes en manque de chaleur humaine.

Beaucoup d’entre nous parle avec des inconnu à travers un écran et ne sont plus capable de dire la même chose avec les gens qui les entourent. Ce qui fait que le monde associatif se meurt faute de personnes pour s’en occuper. Les associations permettent aux sports, à la culture entre autre d’exister. Elles permettent aussi la découverte de tant de chose et notamment de défendre nos droits face au pouvoir en place. Mais alors là encore il semblerait que l’ensemble des êtres humains vivants dans notre monde soit trop occupé par leur propre personne pour y accorder un peu de son temps.

Le système qui nous pousse à travailler plus pour gagner plus , mais surtout payer plus, nous enferme dans un engrenage sans fin avec des ornières afin de ne plus voir ce qui se passe de part et d’autre de manière à avoir la tête dan le guidon et avancer tel un mouton de PANURGE.

 

 

 

 

 

Aponi un soir de septembre

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 13:39

 

 

Viens, personne n’attachera nos ailes.

Le matin effacera nos rêves, de nos corps se souviendra de ces purs moments de bonheur simplement vécus.

 

Tu as perdu ton chemin, laisse toi guider par les galets bleus, la mer t’attend.

Ton esprit, ton âme, sauront conduire ton corps près de moi.

 

Au son des clapotis des vagues qui frappent la coque avant d’aller mourir sur les galets bleutés de cette page perdue entre deux falaises.

Les voiles sonnent le glas de l’appel.

 

Tu te fais désirer, mais l’amour n’attend pas.

Dépêches toi, voles sautes les obstacles, et viens à moi, manger l’abricot si fondant d’amour à ton égard.

 

Les cris de nos amours viendront se lier au paysage environnent. Le cormoran étouffera les plus fort, la nature ne doit pas en être perturbée, juste témoin d’un acte de deux personnes s’aimant très fort.

 

L’amour nous fait oublié nos soucis, pour s’abandonner dans les bras de l’autre au creux d’un réconfort ultime. Jusqu’à la prochaine nuit de rêve.

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 11:39

Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui, sitôt, m'enjôla.

Elle avait des yeux, des yeux d'opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatale x2

On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés,
Puis on s'est séparés.

Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe
Ça fait déjà un fameux bail

Au son des banjos je l'ai reconnue.
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais.

Je me suis soûlé en l'écoutant.
L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant

On s'est connus, on s'est reconnus.
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue
On s'est retrouvés, on s'est rechauffé.
Puis on s'est séparé.

Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie.
Je l'ai revue un soir ah là là
Elle est retombée dans mes bras.

Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,
Se reperdre de vue ?

Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?

Alors tous deux on est repartis
Dans le tourbillon de la vie
On à continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 04:21

Toujours se battre, se battre pour quoi, pour qu’elle raison, pour quel but ?

La vie vous prend tout ce que vous souhaitez pour ne vous donner que ce qu’elle désir et très souvent c’est tout le contraire de ce que vous aspiriez.

Quand la vie vous donne quelques moments de bonheur, c’est pour mieux vous frapper par la suite, telle une claque que l’on reçoit derrière la nuque. Et tout s’écroule. En regardant derrière nous, on s’aperçoit que tout passe, que tout à une fin, les ennuis, les soucis, les bonheurs les joies, tout à une fin même la vie. Seule le mort n’a pas de fin.

Se battre pour des jours meilleurs, alors que ces jours meilleurs sont toujours plus loin à atteindre. La vie, un combat, une souffrance de chaque instant pour cheminer vers quelle route ?

Il faut dans nos travails sans cesse prouver nos compétences, sans cesse se plier en quatre pour les autres pour nous même réussir à vivre mais quand malgré nos effort aucune récompenses, aucune satisfaction ne vient, le travail devient très difficile

Quand en plus notre vie privée est à la même image que se travail raté, heureusement des rencontres vous donnent encore de l’espoir de moment de bonheur à venir. Ces rencontres qui vous font même parfois toucher du bout des doigts la beauté de la vie. Ces moments purs auquel nous nous rattachons pour accepter notre combat de vie.

Je souhaite seulement que la rage, que les combats qu’une personne (à qui je pense particulièrement en écrivant), affrontent, trouvent une issue joyeuse dans les plus brefs délais car la sentir mal, en combat perpétuel me fait mal me blesse pour lui. Voir mes amis proches heureux me fait plus de bien et m’aide à avancer.

Chaque problème à sa solution sachant que les solutions sont faites pour régler les problèmes. Et qu’il suffit de regarder le problème en se décalant de côté, un peu pour voir les choses différemment et donc le désemplifier et surtout le solutionner. (Message à cette personne)

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 05:37

Après mon patient ce fût lors d’un concert durant les trois jours du festival, où Michel Tonnerre nous donné une claque atteint d’un cancer du poumon depuis dix ans, il a tenu malgré sa faiblesse à faire son tour de chant qu’il a tenu jusqu’au bout même si  trou de mémoire se sont invités. Et hier j’apprends qu’un ami a été appeler vers d’autre cieux.43 ans et plus rien… perdre un enfant est une chose inconcevable dans notre société, une illogique de la vie. Perdre un frère c’est un membre en moins courage à sa famille

 

Il y a des semaines comme ça ou tout s’enchaine. La faucheuse balaye tout sur son chemin

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